On t'attendait !

On t'attendait !
Ça m' fait drôle de te rencontrer par hasard.
Tu baisses les yeux, on dirait qu' ça t' gêne de m' revoir.
Qu'est-ce que tu d'viens... enfin, d'habitude, c'est c' qu'on dit
Même si on dit... que t'aimes de moins en moins ta vie.

Hey mec... paraît qu' tu traînes avec des gens un peu bizarres,
Qu' tes nuits sont longues et qu' ton sourire est en retard.
Qu'est-ce que tu fous de ta vie ?
Personne s'en fout... malgré tout c' que tu dis.
T'es pas venu au rendez-vous.
Y avait tout l' monde, on a parlé d' toi et de tout.

On t'attendait... simplement.
Faut pas laisser... trop de temps.
On t'attendait... comme avant.
Où t'en es... maintenant ?

Où est passé ce type qui avait l' monde à refaire...
Qui nous disait qu'il fallait tout laisser derrière,
Qu'on s' ressemblait, qu'on avait l' même côté grande gueule,
Mais qu' fallait toujours être ensemble quand on est seul ?

Celui qui avait rempli nos vies, gonflé nos voiles
Mais qui a jamais mis son bateau sous les étoiles,
On t'écoutait, on avançait,
Alors arrête de répéter qu' t'as tout foiré.
On est venus te chercher.
C'est pas par hasard si aujourd'hui on t'a croisé.

On t'attendait... simplement.
Faut pas laisser... trop de temps.
On t'attendait... comme avant.
On est là...maintenant.

On t'attendait... comme avant.
Faut pas laisser... trop de temps.
On t'attendait... simplement.
On est là... on t'attend...

# Posté le mercredi 04 février 2009 15:45

Je suis venu vous voir !

Je suis venu vous voir !
Je suis venu vous voir avant de partir,
y avait personne ça vaut mieux comme ça,
je savais pas trop quoi vous dire ,
croyez pas que j'vous abandonne même si ,
encore une fois ,
je vous laisse le pire :
les larmes qu'on verse sur la mort d'un homme .



Adieu mes amis ,
je m'srai bien battu encore ,
adieu mes amours ,
priez pour moi...


Toi que j'aime ,
que j'ai aimé ,

compagnon d'un jour ou d'une année ,
déjà tu sais que dans mon c½ur même moisi flottent encore violence et tendresse ... mon existence ne tient pas qu'a ma graisse ,
je suis esprit avant dêtre un corp ,
je suis mort mais rien n'est fini ,
il reste ma voix et bien peu d'écrits .
J'avais surtout une grande gueule pour chanter des chansons d'amour pour Paris ,
sur la ptite scène du Tourtour...
Mes amis , ne pleurez pas ,
le combat continue sans moi ,
tant que quelqu'un écoutera ma voix je serai vivant dans votre monde a la con !
avec du sang plein les orbites ,
et même du plastique sur la bite je vais sûrement être recalé a l'examen du grand sage mais j'en profiterai quand même pour lui dire ce que j'en pense de l'existence , cette engeance ,
et s'il ne voit pas que je suis un ange alors qu'il change de boulot...
et s'il veut , moi je prend sa place :
y aura des filles et de la Ganja ,
des passions sans limites ,
nous nous battrons des ailes et nous volerons bourrés ,
nous mangerons des pommes envenimées et nous cracherons le mal comme un pépin,
nous serons sincères comme jamais et nous serons beaux pour ça ...

Mano Solo

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 18:26

Mes amis Mes amour

Mes amis Mes amour
-" On est tous seuls, à Paris, ou ailleur. On peut esseyer de fuir la solitude, déménager, faire tout pour rencontrer des gens, cela ne change rien. A la fin de la journée, chacun rentre chez soi. Ceus qui vivent en couple ne se rendent pas compte de leur chance. Ils ont oublié les soirées devant un plateau-repas, l'angoisse du weekend qui arrive, le dimanche à espérer que le téléphone sonne. Nous sommes des millions comme ça dans toutes les capitales du monde.La seule bonne nouvelle c'est qu'il n'y a pas de quoi se sentir si différents des autres.

Marc Levy, Mes amis Mes amours

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:24

Si j'étais !

Si j'étais !
Si j'étais une actrice : Mélanie Laurent
Si j'étais un film : Je vais bien ne t'en fait pas (pour son titre si léger, qui dévoile un film si lourd)
Si j'étais une saison : L'hiver (liberté, solitude)
Si j'étais une chanson : Putin vous m'aurai plus (Saez)
Si j'étais une couleur : Un rouge flamboyant
Si j'étais un élément : Le feu (métrisé il facsine, mais dévastateur et ne laissant rien sur son passage que débris et poussière)
Si j'étais un fruit : Une figue (d'un aspec tragoutant et dure, mais si tendre et sucré à l'intérieur : un délice)
Si j'étais un bruit : Le silence
Si j'étais une fleur : Un coqueliquot (fort dure et beau lorsqu'il est en terre, mais si fragil et éphémère une fois cueillit)
Si j'étais un phénomène naturel : Une avalanche (tout emporter pour montrer que la nature reprendra toujours le dessus)
Si j'étais une qualité : L'envie de comprendre l'autre
Si j'étais un mot : Passion
Si j'étais un parfum : Noa de Cacharel (agressif à la vaporisation, j'éternue, mais frai et dou sur la peau)
Si j'étais un pêcher capital : La Colère (émotion incontrolable qui peut faire si mal, et ronger un âme)
Si j'étais un livre : L'espace d'une vie (même quand tout va mal, quand on veut on peut)
Si j'étais une photo : Un noir et blanc : une usine désaffectée
Si j'étais un animal : Une panthère (un noir et des yeux profonds qui fascinent et étourdissent ... un instant)
Si j'étais un endroit : La maison que mes grands parents habitaient à Caudry (avec dans le grenier le linge qui sèche, la salle de bain bleu azur, les poignés de portes ovales, le petit jardin ...)
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 14:29

Quand je te demande d'être écouté

Quand je te demande d'être écouté
Quand je te demande de m'écouter, et que tu commences à me donner des conseils, je ne me sens pas entendu.
Quand je te demande de m'écouter et que tu me poses des questions, quand tu argumentes, quand tu tentes de m'expliquer ce que je ressens ou ne devrais pas ressentir, je me sens agressé.
Quand je te demande de m'écouter que tu t'empares de ce que je dis pour tenter de résoudre ce que tu crois être mon problème, aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens encore plus en perdition.
Quand je te demande ton écoute, je te demande d'être là, au présent, dans cet instant, si fragile où je me cherche dans une parole parfois maladroite, inquiétante, injuste ou chaotique. J'ai besoin de ton oreille, de ta tolérance, de ta patience pour me dire au plus difficile comme au plus léger.
Oui simplement m'écouter ... sans excusassions ou accusation, sans dépossession de la parole.
Ecoute, écoute-moi. Tout ce que je te demande c'est de m'écouter. Au plus proche de moi. Simplement accueillir ce que je tente de te dire, ce que j'essaie de me dire. Ne m'interromps pas dans mon murmure, n'ai pas peur de mes tâtonnements ou de mes imprécations. Mes contradictions comme mes accusations, aussi injustes soient-elles, sont importantes pour moi.
Par ton écoute, je tente de dire ma différence, j'essaie de me faire entendre surtout de moi-même. J'accède ainsi à une parole propre, celle dont j'ai été longtemps dépossédé.
Oh non, je n'ai pas besoin de conseils. Je peux agir par moi-même et aussi me tromper. Je ne suis pas impuissant, parfois démuni, découragé, hésitant, pas toujours impotent.
Si tu veux faire pour moi, tu contribues à ma peur, tu accentue mon inadéquation et peut-être renforce ma dépendance.
Quand je me sens écouté, je peux enfin m'entendre.
Quand je me sens écouté je peux enter en reliance. Etablir des ponts, des passerelles incertaines entre mon histoire et mes histoires. Relier des événements, des situations, des rencontres ou des émotions pour faire la trame de mes interrogations. Pour tisser ainsi l'écoute de ma vie.
Oui ton écoute est passionnante. S'il te plaît écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler à ton tour, attends juste un instant que je puisse terminer et je t'écouterai à mon tour, mieux, surtout si je me suis senti entendu.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 12:20

Modifié le mardi 02 décembre 2008 12:32